Paving Paradise

Paving Paradise: Monuments perdus de l'âge d'or du jazz de Montréal

David Foisy et Brendan Tully Walsh

2010

 

 

Bar Painting

Ouvert à l'automne 1928, le café Rockhead’s Paradise a fait son chemin dans l'histoire de Montréal, non seulement en brisant les barrières raciales pour la communauté noire de Montréal, mais aussi par la vision de son fondateur, Rufus Nathaniel Rockhead. Le club est devenu un succès et une pierre angulaire de la scène jazz de la ville au cours des années 1940 et 1950. De son enseigne lumineuse à ses portes en cuir rouge très chics, en passant par sa réputation d’avoir le plus long bar au Canada, le Rockhead était l'incarnation même du jazz à une époque où Montréal était l'un des principaux ambassadeurs de cette musique.

Notre projet propose un voyage interactif dans l'âme de cet établissement unique et au cœur de la communauté environnante à travers les voix et les images qui rappellent sa saveur unique. En combinant des voix réelles et recréées ainsi que des supports visuels, nous rendons hommage au Rockhead’s Paradise, un monument qui a non seulement fait connaître le jazz à Montréal, mais qui a aussi établi des ponts par-delà les différences raciales et a contribué à faire de ce quartier une véritable communauté.
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